Oui, mais pas partout, et pas dans les mêmes proportions. On fait la lumière sur cette technologie, sans survendre le gain : ce qu’est un panneau solaire bifacial, son fonctionnement, sa production selon l’installation, et pourquoi on l’a choisi comme panneau de référence chez Artyseo, y compris sur les toitures.
💡 Qu’est-ce qu’un panneau solaire bifacial ?
C’est un panneau photovoltaïque capable de capter la lumière sur ses deux faces. La face avant reçoit le rayonnement solaire direct et diffus, la face arrière récupère la lumière réfléchie par la surface située dessous (on parle d’albédo). Le gain bifacial réel va de 5 à 15 % pour une installation au sol, sur un carport ou un toit-terrasse, et peut approcher 25 % dans des conditions très favorables (neige, revêtement très réfléchissant). Sur une toiture inclinée classique, ce bonus reste faible. Son double vitrage le rend en revanche plus robuste et plus durable.
Qu'est-ce qu'un panneau solaire bifacial ?
Un panneau photovoltaïque classique, dit monofacial, n’utilise qu’une face : ses cellules reposent sur un film opaque (le « backsheet ») qui ferme le dos du module. Toute la lumière qui arrive par derrière est perdue : elle n’est pas convertie en énergie électrique.
Un panneau bifacial, lui, possède des cellules actives des deux côtés, et son dos est transparent. Dans la grande majorité des cas, ce dos est une seconde plaque de verre : on parle de module bi-verre. La lumière qui atteint le verso, en rebondissant sur le terrain, un mur ou une couverture claire, produit donc elle aussi de l’électricité.
Attention à une confusion fréquente : bifacial et bi-verre ne sont pas synonymes. Le premier décrit la capacité des cellules à convertir la lumière par les deux faces. Le second décrit la conception du module (vitré devant et derrière). Il existe des modules bi-verre monofaciaux, et des panneaux bifaciaux au dos en polymère transparent. La combinaison la plus courante, et celle que nous posons, réunit les deux.
Ce type de panneau s’inscrit dans l’évolution des cellules en silicium de type N (TOPCon, hétérojonction), devenues le standard du marché. Notre article sur les panneaux solaires nouvelle génération replace le bifacial dans ce panorama. Et si un mot vous échappe, notre lexique solaire définit l’albédo, le kWc (kilowatt-crête) ou le coefficient de température en une phrase.
Comment fonctionne un panneau bifacial ? L'albédo expliqué
Le principe reste celui de tout panneau photovoltaïque : la lumière frappe les cellules de silicium, libère des électrons, et produit un courant continu que l’onduleur transforme en courant alternatif pour la maison. La différence tient à l’origine de la lumière.
- Le recto reçoit le rayonnement direct du soleil et le rayonnement diffus du ciel. C’est lui qui fait l’essentiel du travail.
- La face arrière reçoit la lumière réfléchie par la surface située sous le panneau, et une partie du diffus. C’est le bonus, et la clé de la technologie bifaciale.
La capacité d’une surface à renvoyer la lumière s’appelle l’albédo. Il se mesure de 0 (surface qui absorbe tout, comme un bitume noir) à 1 (miroir parfait). Plus la surface est réfléchissante, plus le verso reçoit de lumière, et plus le gain augmente.
Deuxième notion utile : le facteur de bifacialité. Il indique ce que produit le verso par rapport au recto, à éclairement égal. Sur nos modules DMEGC, il est de 80 % ± 10 % : si le dos recevait autant de lumière que la face avant, il produirait environ 80 % de ce qu’elle produit. En pratique, il en reçoit bien moins, d’où un gain réel de quelques pourcents à quelques dizaines de pourcents.
TABLEAU – Albédo indicatif selon la surface sous le panneau
| Surface | Albédo indicatif | Effet sur le verso |
| Ardoise ou tuile sombre | ≈ 0,10 | Très faible (dos du panneau plaqué contre la couverture) |
| Herbe, pelouse | ≈ 0,20 à 0,25 | Faible à modéré |
| Béton, enrobé clair | ≈ 0,25 à 0,35 | Modéré |
| Gravier blanc, sable | ≈ 0,30 à 0,40 | Bon |
| Membrane de toit-terrasse blanche | ≈ 0,60 à 0,80 | Très bon |
| Neige fraîche | ≈ 0,80 à 0,90 | Excellent (ponctuel) |
Sources : ordres de grandeur usuels (PVGIS, Commission européenne ; publications de l’INES). Valeurs indicatives, variables selon l’état et la couleur réelle de la surface.
Troisième facteur, souvent oublié : la hauteur et l’espace entre les rangées. Un module surélevé d’un mètre, avec de l’espace autour, laisse la lumière atteindre son dos. Le même module collé contre une couverture ne voit presque rien derrière lui. L’orientation et l’inclinaison jouent aussi, comme pour tout panneau.
Bifacial ou monofacial : quelle différence concrète ?
Sur le papier, le panneau bifacial coche beaucoup de cases. Voici le comparatif, critère par critère, avec un module monofacial à film.
TABLEAU – Panneau bifacial ou panneau monofacial : le comparatif
| Critère | Bifacial bi-verre | Monofacial à film |
| Fabrication | Vitrage devant et derrière | Vitrage devant, film polymère au dos |
| Production | Recto + bonus au verso selon l’installation | Recto uniquement |
| Poids (module de 500 W) | ≈ 26 à 28 kg | ≈ 22 à 25 kg |
| Rigidité, micro-fissures | Cellules protégées entre deux plaques | Plus sensible aux flexions |
| Humidité, vieillissement | Très bonne étanchéité, pas de film qui jaunit | Film exposé au vieillissement |
| Engagement de puissance | 30 ans (cas de nos modules DMEGC) | Souvent 25 ans |
| Prix d’achat | Écart désormais réduit | Référence |
| Installation idéale | Terrain, carport, toit-terrasse, et toiture | Toiture |
Sources : fiche technique DMEGC DM500M10RT (2023-2024), données fabricants courantes. Poids et engagements variables selon les modèles.
Retenez l’essentiel : le bifacial produit un peu plus quand on lui en donne l’occasion, et le double vitrage vieillit mieux. Deux avantages distincts, qui ne pèsent pas le même poids selon votre projet.
Quel gain de production espérer selon l'installation ?
C’est la vraie question, et elle mérite une réponse honnête : le gain d’un panneau solaire bifacial dépend avant tout de l’endroit où vous l’installez. Un chiffre annoncé sans préciser la configuration ne veut rien dire.
Au sol et en jardin : là où le bifacial s'exprime le mieux
C’est le terrain de jeu idéal. Monté sur une structure de montage au sol, incliné autour de 30° et surélevé, le module expose pleinement son verso. Sur un gravier blanc, on se situe dans le haut de la fourchette, autour de 10 à 15 % de production solaire en plus. Sur une pelouse, plutôt 5 à 8 %. Si vous disposez d’un jardin dégagé, notre page panneaux solaires au sol présente notre méthode.
Carport, pergola, toit-terrasse : un bon terrain de jeu
Un carport solaire place les panneaux à plus de deux mètres de hauteur, au-dessus d’une dalle ou d’un enrobé : la lumière circule librement dessous et le gain bifacial devient intéressant. Même logique pour une pergola solaire. Sur un toit-terrasse, les modules reposent sur des châssis inclinés au-dessus d’une membrane souvent blanche : avec un bon espacement, c’est l’une des configurations les plus favorables dans l’habitat résidentiel.
Sur une toiture inclinée : un gain modeste, mais d'autres atouts
Sur des tuiles ou des ardoises, le panneau est fixé en surimposition, à quelques centimètres de la couverture. Sa face arrière ne voit que l’ombre de la couverture, sombre qui plus est. Le bonus y est faible, de l’ordre de quelques pourcents au mieux. Nous le disons clairement, comme dans notre article nouvelle génération : sur une couverture inclinée, on ne choisit pas un module bifacial pour son verso. À ne pas confondre non plus avec le solaire thermique, qui produit de l’eau chaude et relève d’une autre technique.
TABLEAU – Gain bifacial indicatif selon la configuration
| Configuration | Gain indicatif | Commentaire |
| Toiture inclinée (tuile, ardoise) en surimposition | Faible, quelques % au mieux | Dos plaqué contre une couverture sombre |
| Toit-terrasse, châssis surélevés, membrane blanche | ≈ 5 à 10 % | Selon hauteur, espacement et couleur de la membrane |
| Carport ou pergola au-dessus d’une dalle | ≈ 5 à 10 % | Bonne circulation de la lumière dessous |
| Installation au sol sur pelouse | ≈ 5 à 8 % | Albédo modéré |
| Installation au sol sur gravier blanc, surélevée | ≈ 10 à 15 % | Configuration la plus favorable au quotidien |
| Conditions exceptionnelles (neige, revêtement très réfléchissant) | Jusqu’à ≈ 25 % | Ponctuel, ne pas en faire une moyenne annuelle |
Sources : dossier Artyseo sur les panneaux nouvelle génération (5 à 15 % au sol, en carport ou en ombrière), fiche DMEGC (jusqu’à 25 % en conditions favorables). Estimations indicatives, affinées lors de l’étude.
Pour situer ces chiffres dans la production globale, notre guide du rendement d’un panneau solaire explique ce qui fait varier la production d’un module au fil de l’année, de l’ensoleillement à l’orientation.
Ce que le bifacial change pour votre rentabilité
Traduisons ces pourcents en kWh, car c’est là que se joue le bilan énergétique de votre maison. Dans le Grand Ouest, une installation de 6 kWc bien orientée produit de l’ordre de 6 500 à 7 300 kWh par an selon PVGIS. Un gain bifacial de 10 %, réaliste au sol sur un revêtement clair, représente donc environ 650 kWh d’énergie solaire en plus chaque année. Sur une toiture inclinée, ce supplément tombe à quelques dizaines de kWh. Pour optimiser l’utilisation de ces kWh, une batterie solaire peut prendre le relais le soir.
Depuis la réforme de 2026, l’enjeu n’est plus de revendre votre production mais d’en consommer le maximum. Ces kWh supplémentaires n’ont donc de valeur que si vous les utilisez : chauffe-eau, électroménager, recharge d’un véhicule électrique, ou une batterie pour décaler la consommation vers le soir. C’est votre taux d’autoconsommation qui fait la rentabilité, bien plus que le gain bifacial seul : un taux de 60 % valorise chaque kWh produit, un taux de 30 % en laisse filer la majorité sur le réseau pour presque rien. Avec la hausse du prix de l’électricité, chaque kWh consommé sur place pèse de plus en plus lourd dans votre facture énergétique. Notre guide pour maximiser son autoconsommation détaille les leviers concrets pour faire baisser votre facture.
Et côté aides ? Il n’existe aucune aide spécifique au bifacial : c’est la qualité de l’installation et votre consommation qui feront l’économie. Autrement dit : au sol ou en carport, le bifacial améliore un peu le retour sur investissement ; sur un toit, son intérêt économique vient surtout de la durabilité du module, qui produit plus longtemps et perd moins de puissance.
Pourquoi Artyseo pose des panneaux bifaciaux, même sur toiture
Alors, si le bonus est faible sur une couverture inclinée, pourquoi en poser ? Parce qu’on ne choisit pas notre panneau pour son verso, mais pour tout le reste.
Notre panneau de référence, c’est le DMEGC 500 W bifacial bi-verre à cellules TOPCon, cadre noir. Disons-le franchement : c’est notre petit chouchou, pour son excellent rapport entre performance et durabilité. Voici pourquoi.
- Un très bon rendement : 22,6 %. C’est dans le haut du panier des panneaux résidentiels actuels. Concrètement, plus de puissance nominale sur la même surface, ce qui compte quand le pan disponible est limité.
- Une bonne tenue à la chaleur. Son coefficient de température est de -0,29 %/°C : quand le module chauffe en plein soleil, il perd moins de puissance qu’un ancien panneau PERC, et sa production d’énergie renouvelable tient mieux l’été. Notre guide sur le panneau solaire en été détaille ce phénomène.
- La robustesse du double vitrage. Les cellules sont prises entre deux plaques de 2 mm. Le module est plus rigide, mieux protégé des micro-fissures et de l’humidité, et il n’y a pas de film susceptible de jaunir ou de se craqueler avec le temps.
- Une dégradation faible. 99 % de la puissance assurée la première année, puis 0,4 % de perte maximum par an, soit au moins 87,4 % de la puissance initiale au bout de 30 ans. De quoi voir loin : notre dossier sur la durée de vie d’un panneau solaire montre ce que valent ces engagements dans la réalité.
- Et un vrai bonus quand l’installation le permet. Au sol, en carport ou sur un toit-terrasse, le verso se met au travail. C’est la cerise sur le panneau.
TABLEAU – Fiche simplifiée de notre panneau DMEGC 500 W
| Caractéristique | Valeur |
| Cellules | Monocristallines type N (TOPCon), 120 demi-cellules |
| Conception | Bi-verre (2 mm + 2 mm), bifacial, cadre noir |
| Puissance nominale | 500 Wc (watt-crête) |
| Rendement du module | 22,6 % |
| Facteur de bifacialité | 80 % ± 10 % |
| Coefficient de température (Pmax) | -0,29 %/°C |
| Dimensions | 1 950 x 1 134 x 30 mm |
| Poids | 26,8 kg |
| Charge mécanique testée | 5 400 Pa (neige) / 3 600 Pa (vent) |
| Garantie produit | 25 ans |
| Puissance garantie | 30 ans, linéaire (87,4 % minimum à 30 ans) |
Source : fiche technique DMEGC DM500M10RT-B60 (série 500 W). Données fabricant, à vérifier sur la fiche en vigueur au moment de votre devis.
C’est ce panneau que nous posons sur nos installations de panneaux solaires sur toit, comme au sol ou en carport, avec nos propres équipes d’artisans qualifiés RGE, sans sous-traitance.
Avantages et inconvénients du panneau bifacial
Pas de miracle : le bifacial a ses forces et ses limites. Les voici côte à côte.
TABLEAU – Panneau solaire bifacial : avantages et inconvénients
| Avantages | Inconvénients |
| Production supplémentaire par le verso (5 à 15 % selon l’installation) | Bonus faible sur une toiture inclinée classique |
| Double vitrage plus durable, meilleure résistance à l’humidité | Module plus lourd (≈ 27 kg pour 500 W) |
| Puissance garantie longtemps (30 ans sur nos modules) | Prix légèrement supérieur à un monofacial d’entrée de gamme |
| Faible dégradation dans le temps | Au sol, structure surélevée et espacement à prévoir |
| Bonne efficacité en lumière diffuse et à la chaleur (cellules type N) | Gain réel difficile à promettre au pourcent près : il dépend du terrain |
Sources : fiche DMEGC, dossier Artyseo sur les panneaux nouvelle génération.
Le poids mérite un mot : 27 kg par module, c’est quelques kilos de plus qu’un panneau classique. Sur une charpente saine, cela ne pose aucun problème, et nous le vérifions de toute façon lors de la visite. Côté lumière faible, les cellules de type N se défendent bien sous un ciel voilé, ce qui compte dans notre région : notre guide sur le panneau solaire quand il pleut vous dit ce que produit réellement une installation par temps gris.
Quel prix pour un panneau solaire bifacial en 2026 ?
Il y a encore quelques années, le bifacial était réservé aux centrales solaires et coûtait nettement plus cher à l’achat. Ce n’est plus le cas : l’écart de prix moyen avec un bon monofacial est aujourd’hui réduit, parce que la fabrication des cellules de type N et des modules bi-verre s’est généralisée.
Surtout, le prix du panneau seul ne représente qu’une partie du coût. La structure, l’onduleur, la main-d’œuvre, les démarches et la mise en service pèsent autant, sinon plus. Comparer deux devis au prix unitaire du module n’a pas beaucoup de sens : c’est le coût de l’installation solaire complète, rapporté à sa production et à sa durée de vie, qui compte. Notre article sur le prix d’une installation solaire détaille ces postes et les fourchettes du marché.
Vos questions sur le panneau bifacial (FAQ)
Un panneau bifacial produit-il deux fois plus ?
Non. Le verso ne reçoit qu’une petite partie de la lumière qui frappe le recto : celle réfléchie par la surface située dessous. Le gain réel se situe entre 5 et 15 % dans une configuration favorable (jardin, carport, toit-terrasse), et reste faible sur une toiture inclinée. Méfiez-vous des promesses de « double production » : elles ne correspondent à aucune situation réelle.
Peut-on installer des panneaux bifaciaux sur un toit en tuiles ou en ardoise ?
Oui, sans difficulté : ils se fixent comme des panneaux classiques, avec des crochets adaptés. Le bonus y sera faible, mais vous profitez de la robustesse du double vitrage, du rendement et des engagements longs du fabricant. C’est d’ailleurs ce que nous posons sur la plupart de nos chantiers.
Bifacial et bi-verre, c'est la même chose ?
Non. Bifacial décrit des cellules qui produisent par les deux faces ; bi-verre décrit un module fermé par une plaque de verre devant et derrière. Les deux vont souvent ensemble, comme sur nos modules DMEGC, mais l’un peut exister sans l’autre.
Un panneau bifacial résiste-t-il mieux à la grêle ?
Pas forcément. Tous les modules certifiés IEC 61215 passent le même test de résistance à la grêle. L’avantage du double vitrage porte surtout sur la rigidité du module, la protection contre les micro-fissures et la résistance à l’humidité sur la durée. En cas d’épisode de grêle, c’est votre assurance qui entre en jeu : notre guide sur l’assurance habitation et les panneaux solaires fait le point.
Faut-il un onduleur particulier pour un panneau bifacial ?
Non, un panneau bifacial fonctionne avec les onduleurs et micro-onduleurs du marché. Il faut simplement en tenir compte au dimensionnement : quand la face arrière travaille, le module délivre un courant un peu plus élevé, que l’appareil doit accepter. Nous le vérifions lors de l’étude de votre projet.
Bifacial : un bon choix, à condition de savoir pourquoi
Le panneau solaire bifacial n’est ni un gadget, ni une baguette magique. Au sol, en carport ou sur un toit-terrasse, son verso apporte un vrai supplément de production. Sur une toiture inclinée, ce supplément devient anecdotique, mais le module garde ses autres qualités : un rendement élevé, une fabrication durable et 30 ans d’engagement de puissance. C’est exactement pour cette raison que nous l’avons choisi comme panneau de référence. Un bon conseil pour la suite : faites d’abord le point sur votre consommation, puis sur la configuration de pose.
Vous avez un projet au sol, en carport ou sur votre toit ? Notre simulateur solaire vous donne en deux minutes un premier ordre de grandeur de production et d’économies. Ensuite, on regarde votre maison ensemble, sans démarchage et avec de vrais conseils d’installateur : nos techniciens vous disent, chiffres à l’appui, ce que le bifacial peut vous apporter chez vous.
